Écrits

Démarche artistique

Ajouté le 17 mars 2021

Mes « Portraits oniriques » mettent en lumière et tentent de percer à jour l’Aura flamboyante. La puissance de l’Être. Animiste, je tire mon inspiration autant du souvenir de la figure baroque (avec une bonne touche de contemporanéité), que de personnes réelles, mes proches, proches de mon monde. Il est aussi question d’« Effusions marines », de « Rêve marins », de « Lueurs océanes », « In the rocks »... Ces dernières collections sont composées de paysages, de coquillages imaginaires, d’êtres perdus dans les rochers. Alertes, sauvages. Des formes mi abstraites, mi figuratives. Des formes qui s’absenteraient, davantage présentes par leurs couleurs et leurs mouvements que par leurs propres cernes... Lyriques, elles s’envolent.

Mon pinceau défie le trait unique, son geste libère le mouvement et m’emporte dans son chant marin. L’eau est prégnante dans ma démarche artistique. Origine de notre monde, la mer est « terre » de mon enfance... Inspirante, la « côte d’Emeraude » et ses verts et ses bleus, ses profondeurs abyssales, ses transparences aux milles lueurs...

Intuitive, l’émotion traverse ma toile. Parfois unique, souvent multiples, les couches de peinture deviennent matière. Je laisse toujours apparaître la première strate originelle. J’y abandonne un sentiment fort et sans concession. Un contraste demeure, celui-ci même qui nous révèle la clarté à travers l’obscurité, l’ombre ou la lumière : sa puissance ou sa fragilité... ? Le rêve de l’Être spirituel jaillissant, libre de sa forme, telle une fulgurance poignante.

« Une femme embrassant la puissance devient Reine. » Aussi bien Reines ou rois, Déesses ou Dieux, anges ou démons, la femme et l’homme trônent, résilients, dans un élan que je nomme Beauté. Effluves iodées, vagues chamarrées, acharnées, rochers sculptés...Qui, de ce monde, serait prêt en somme à se laisser habiter par ce joyau intérieur, cet instinct commun... Vibration de l’Ame, et impulsion de vérité. 

Une peinture d'humanité qui a vocation à susciter l’intuition, qui ramène l’observateur à sa propre histoire... A s’ancrer dans les tréfonds de son Etre...

C.R.

« L'artiste malouine Constance Robine, quant à elle, déploie son talent dans une figuration outrée et percutante, ses coulures de couleurs à l'esthétique grunge n'étant pas sans rappeler le lyrisme post-romantique de certaines toiles de l'artiste britannique Peter Doig. Sa série d'acryliques In the Rocks nous parle de voyages intérieurs, de douleurs passées, de résilience et de la fierté d'être une femme malgré tout. » Extrait du texte présentant l’exposition collective « L’Odyssée » à l’Hôtel des ventes de Rennes (déc. 2021) d’Anne-Cécile Guitard.

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L'Odyssée, texte de Anne-Cécile Guitard

Ajouté le 12 févr. 2021

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Poème épique grec attribué à Homère, et qui se rattache, comme l'Iliade, au cycle de la guerre de Troie, l'Odyssée est consacré au retour d'Ulysse qui, pendant dix ans, doit affronter de multiples dangers sur terre et sur mer avant de pouvoir rejoindre son royaume d'Ithaque. 1 Considéré comme l’un des plus grands chefs-d’œuvre de la littérature et comme l'un des deux « poèmes fondateurs »de la civilisation européenne, l'Odyssée a inspiré un grand nombre d'œuvres littéraires et artistiques au cours des siècles, et le terme « odyssée » est devenu par antonomase un nom commun désignant un « récit de voyage plus ou moins mouvementé et rempli d'aventures singulières » 2. C'est bien de cette seconde définition dont il s'agit dans cette exposition rassemblant les œuvres d'Annie Robine, artiste relieur et éditrice, de Constance Robine, peintre dans la mouvance néo-expressionniste, et des deux sculpteurs Milo Dias et Kere Dali. De voyage, il en est bien question, ou plutôt de déplacement. Le processus créatif est par définition un déplacement, évoluant dans les sphères d'imaginaire, de l'extraordinaire ou du merveilleux. Que ce périple artistique soit rêvé, projeté, conceptualisé ou vécu, en réalité cela n'a pas beaucoup d'importance. L'artiste, quel que soit son support, déplace ses émotions, son regard, voire ses craintes, de sa main vers son œuvre, il nous donne à voir une réalité que nous, simples mortels, ne soupçonnions même pas. Force vive d’une société en perpétuelle mutation, la figure de l’artiste incarne par excellence cette vision poétique du voyage au sens large, aussi mouvementé et aventureux soit-il. Déplacements multiples et protéiformes donc, tels les ouvrages sensuels et raffinés d'Annie Robine, livres-sculptures uniques, sollicitant tout à la fois le plaisir intellectuel de la lecture aux plaisirs tactiles et visuels de l'objet précieux. Cependant derrière cette ode à la Beauté pure, l'artiste Annie Robine nous parle également des grands voyages émotionnels de la vie, du deuil, de la création comme une catharsis face à la douleur, mais aussi de la passation mère-fille, et de la puissance du grand Féminin : que cela signifie, aujourd'hui, qu'être une femme? Être une femme-artiste? Être une femme-amante? Être une femme-mère? Dans sa filiation directe, l'artiste malouine Constance Robine, quant à elle, déploie son talent dans une figuration outrée et percutante, ses coulures de couleurs à l'esthétique grunge n'étant pas sans rappeler le lyrisme post-romantique de certaines toiles de l'artiste britannique Peter Doig. Sa série d'acryliques In the Rocks nous parle de voyages intérieurs, de douleurs passées, de résilience et de la fierté d'être une femme malgré tout. Evasion d'ordre temporel cette fois-ci, avec les faciès tragi-comiques du sculpteur Milo Dias, qui invoque le caricaturiste, peintre, graveur et sculpteur Honoré Daumier (1808-1879) comme source d'inspiration. C'est avec des matériaux de récupération qu'il crée des personnages hybrides improbables, parfois drôles, parfois effrayants, pour nous parler de la vacuité de l'existence et de l'absurdité du comportement humain. A sa manière également le sculpteur Kere Dali nous invite à un voyage dans le temps, par sa maîtrise absolue des techniques académiques et de ses outils. Il y a là cette obsession du «faire» qui renvoie à une pratique plus artisanale : étymologiquement, l’art fut d’abord une tecknè. L’Antiquité grecque ne faisait pas de différences strictes entre le métier d’artisan et le statut d’artiste. L’art était avant tout considéré comme une habileté, une méthode acquise par apprentissage et reposant sur des connaissances empiriques. Kere Dali fait indéniablement partie de ces artistes «techniciens». En cette période de crise sans précédent, où l'on questionne les fondements mêmes de notre civilisation, l'art est une porte ouverte au seuil de notre maison, une invitation au voyage et aux déplacements intérieurs, une envolée visuelle et spirituelle, une catharsis à la banalité de nos maux quotidiens. Ces artistes-artisans-chamanes n'attendent que vous!


1. source : https://www.larousse.fr/encyclopedie/oeuvre/l_Odyss%C3%A9e/1358822. Collectif, « Odyssée » [archive], Trésor de la langue française informatisé, 2009 (consulté le 11 avril 2010).

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Collection Effusion marine, texte de Constance Robine

Ajouté le 12 févr. 2021

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Effusion

    encres 2018 - 2019

 

Effusion marine est ma nouvelle collection de créatures, lyriques, spirituelles... Créée initialement d’après une série d’études à l’encre sur les coquillages, à la frontière de la figuration et de l’abstraction, le geste unique est révélé. Onirisme à l’épure spontanée, trace de l’instant présent manifesté, essentielle fluidité de la Vie...

Une essence marine, mais aussi minérale, végétale, organique... Des formes rondes et légères, aériennes, intemporelles. Ouvertes sur un monde nouveau où l’épure serait Reine. En quête d’harmonies colorées, de poésie et de vagues chamarrées.

Effusion, ou vibration de l’encre liée à l’eau. L’eau, notre origine, et la mer, notre mère... Jeux d’ombre et de lumière, clairs-obscurs, peintures. Volumes sculpturaux, évanescents, rondeurs mystérieuses, réminiscences... Boîtes à trésor... ? Bouteilles à la mer...

Un Tout holistique, naviguant sur la vague de l’infini. Abstraction, évolution, chrysalide... La nymphe et la nacre. Ses reflets Opal, ses lignes féminines... La nacre-objet, boîte à chapelet... Fragrance colorée, effluves et algues, parfum de beauté... Pureté, naissance, légèreté, « Rémanescence », Âme et spiritualité. Prière...

 

Le vent se lève, les sillons se creusent, ceux de la Liberté.

 

 

C.R.

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Poème de Rimbaud, lu par Arsène LANCIEN lors de l'exposition L'Odyssée à l'Hôtel des Ventes de Rennes, décembre 2020

Ajouté le 8 févr. 2021

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Le bateau ivre


Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J’étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m’ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l’autre hiver, plus sourd que les cerveaux d’enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N’ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu’un bouchon j’ai dansé sur les flots
Qu’on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l’œil niais des falots !

Plus douce qu’aux enfants la chair des pommes sûres,
L’eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d’astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l’alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l’amour !

Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L’Aube exaltée ainsi qu’un peuple de colombes,
Et j’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir !

J’ai vu le soleil bas, taché d’horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

J’ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

J’ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l’assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

J’ai heurté, savez-vous, d’incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D’hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l’horizon des mers, à de glauques troupeaux !

J’ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d’eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d’argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J’aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d’or, ces poissons chantants.
– Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d’ineffables vents m’ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d’ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu’une femme à genoux…

Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d’oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu’à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l’ouragan dans l’éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N’auraient pas repêché la carcasse ivre d’eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d’azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l’Europe aux anciens parapets !

J’ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
– Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t’exiles,
Million d’oiseaux d’or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j’ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L’âcre amour m’a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j’aille à la mer !

Si je désire une eau d’Europe, c’est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l’orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.


Arthur Rimbaud

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Poèmes de Karim Bacri, inspirés des œuvres de Constance Robine, en préparation de l'exposition L'Odyssée à l'Hôtel des Ventes de Rennes, décembre 2020

Ajouté le 8 févr. 2021

in-the-rock-ii-acrylique-sur-toile-2020.jpg" In the rocks II ", acrylique sur toile, 97 x 130 cm, 2020



Rose sublime où s’abîme ce qui déprime
Ici fleurit l’abîme, l’abysse labial récolte ses eaux-pétales
Être nacre & nymphale cherchant dans l’écume son Bucéphale
Le sauvage est en soi, le libérer mène à l’émoi
La vague de l’âme dépasse nos petits moi

La guerrière se libère de tout ce qui atterre, de tout ce qui l’enterre
Oh Déméter, les larmes de tes passions n’attendrissent pas Poséidon
Il veut ton sang, l’Océan fait fit du rang, nous fait figurants possédés
par son don
L’abandon

                                                                   

                                                                                 Karim Bacri




5-encre-sur-toile.jpg" Effusion coquillage bleu I ", lavis d'encre sur toile, 70 x 70 cm, 2019


Butterfly Jellyfish

Seashell enshrine in the tide
Dream to fly
Dream to wish
Butterfly jellyfish
Stiches full of AIDS
Your burn is my cure
Fly of the pure
Effusion of lure
Delusion of blue
Blues of spiritual blur
I laid in the pain
The lore lies in the color
Slide or path ?
No warth, no snatch
Carbonate feathers raised by liquid fire
Organic and mineral alloyed
In the void, I dream the dryad
Loose tentacles as keypad
Lose the key in the white
 

                                                                        

                                          Karim Bacri

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Présentation du livre "Aux sources spirituelles de la civilisation occidentale : la pensée celte" de Philippe Perchirin, illustrations de Constance Robine

Ajouté le 21 sept. 2015

Présentation du livre au salon Etonnants Voyageurs 2015 à Saint-Malo (35)

Aux sources spirituelles de la civilisation occidentale : la pensée celte

Auteur : Philippe Perchirin

Illustrations et couverture : Constance Robine

Lien de l'encre de couverture sur le site de Constance Robine : http://www.artmajeur.com/fr/artist/constance-robine/collection/beings-quiet/1582297

Ci-dessous, quelques illustrations de Constance Robine :

 

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RESSEMBLANCE

Ajouté le 19 sept. 2015

 Poème de Régis Roux d'après l'Encre "Ressemblance..." de Constance Robine

 

RESSEMBLANCE

 

Le visage seul

 

Regarde une source

 

Je t'aurai connue avant la lumière

 

Fleur tournée vers un masque

 

Avec l'ombre suivant les yeux

 

Le déplacement d'un territoire intime

 

A la limite lointaine où le sable revient des pierres

 

Et la sève d'un soleil profond

 

 

Régis Roux

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LA VERITE BLEUIT LES YEUX

Ajouté le 25 juil. 2015

Voici le début d'un belle collaboration avec Régis Roux, poète, qui vient d'écrire sur une de mes encres de son choix, "Dessin d'Etre V" (Technique mixte sur papier, 32x24cm, 2013).

 

La vérité bleuit les yeux

 

Traverse une ronde avec la bouche et les oreilles

En partageant ce masque fondu par le silence

Irrigué par un jour qui miroite

*

Braise montée jusqu'à la peau

Au nom d'un centre plus clair encore

*

Ouvrir des puits d'équilibre

Et sentir que le souffle atteindra la saison meilleure

Le même visage aimé pour un seul territoire

                                                 

Régis Roux

Merci encore à lui....


Vous trouverez ci-dessous le lien du poème 'La vérité bleuit les yeux" sur le blog de Régis Roux :

http://kingblog1.over-blog.com/2015/07/la-verite-bleuit-les-yeux-poeme-de-regis-roux-d-apres-une-toile-de-constance-robine.html

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"Ressemblance...", encre gagnante au Grand Concours Artmajeur et Beauxarts.fr 2015 !

Ajouté le 27 mai 2015

Constance Robine, lauréate du 1er Prix avec son encre "Ressemblance..." au Grand Concours d'ArtMajeur et BeauxArts.fr 2015 "En toute liberté".

- Encre primée "Ressemblance..." sur le site de Constance Robine : http://www.artmajeur.com/fr/art-gallery/gallery/constance-robine/1571386

- Résultats du concours : http://www.beauxarts.fr/content/14-concours-en-toute-liberte?mc_cid=9bf4a1ce30&mc_eid=39ef7c0b71

"Ressemblance..."
Encre sur papier 37x44 cm

© Constance Robine Inks 2014

Un Grand Merci à tous les votants, ainsi qu'à Artmajeur et BeauxArts.fr !

                                                                     Constance Robine

 

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Créé avec Artmajeur